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COURAGE !

Voilà ce qu’est le courage !

Une leçon …..

Une différence…..

Elles ont osé faire ce que beaucoup d’hommes n’ont pas osé parce ce qu’ils leur manquent ce qu’elles ont …

La définition du courage, c’est la différence …sans doute !

LA VIE !

La vie et la justice !

Souvent en fin de journée, je me plonge dans les écrits de mon maitre Yves Goringhel…dans son troisième tome, il explore déjà ce qu’il va expliquer dans le cinquième avec cette question : « Je me demande ce que je fous là. » justement en parlant de la vie et j’extrais cette phrase qui me semble pleine de bon sens et d’une évidence très actuelle, pour vous la soumettre :

« Dans la vie, il y a les gentils et ceux qui n’ont aucun scrupule, et comme la justice est aveugle…. »

 

LES CHOSES !

Les choses qu’il faut avoir faites dans sa vie !

C’est une sorte de slogan publicitaire ….listes des  X choses à faire dans sa vie pour ne rien regretter ….

Cette phrase m’a toujours laissé perplexe et a toujours généré d’innombrables discussions soit avec ma femme soit avec mes amis.

Faire le tour du monde, aller en Chine, voir la baie d’Along ou monter les marches du festival de Cannes….. pour ne rien regretter….

La question est : Quand va-t-on regretter de ne pas les avoir faites ?

Tant qu’on est vivant, il n’y a forcément pas de regret possible puisque tout est encore envisageable, mais lorsqu’on est mort comment pourrait-il y en avoir un, puisqu’on n’existe plus.

C’est un regret ante mortem dont on se fait un film en pensant qu’on pourrait envisager cette hypothèse si on pouvait se poser cette question en étant mort, ce qui est naturellement impossible…

On peut même dire que tout action qu’on n’a pas faite durant sa vie ne serait qu’un regret tant qu’on est vivant, ce qui est absurde puisqu’on pourrait toujours la faire.

Mais pour quelle raison se poser ce genre de question, ce qui a mon sens est absolument farfelu. Pourquoi pourrait-on regretter par exemple de ne pas avoir vu la muraille de Chine ou le Taj Mahal ?

Il y a des gens qui rêvent de pouvoir manger à leur faim et d’autres qui demandent simplement de pouvoir vivre normalement sans avoir entendu parler de ces rêves aléatoires et de ces lieux inconnus.

Le regret est un état de conscience qui appartient au vivant et qui expirera avec notre propre disparition.

La seule chose importante est d’essayer de trouver le bonheur durant sa vie, le reste n’est que foutaise, car même tenter d’y trouver seulement un sens reste du domaine de l’imaginaire !

LES JOURS !

Les jours sont plus courts !

Les jours sont vraiment plus courts, ce post est le code pour déchiffrer et comprendre le sens de ‘la pluie’….

Les jours raccourcissent et quand la nuit est venue, on ne voit plus la terre, heureusement qu’il y a la lune pour nous éclairer, mais je suis un homme quoi de plus naturel en somme et je n’ai pas peur, surtout si ma femme me suit, et comme elle reste près de moi, nous regardons le ciel en espérant qu’il ne tombe pas, en espérant ne pas le voir tomber, comme les gaulois, et si elle reste près de moi, cela devient une prière, j’aime à le répéter, debout, à mes côtés, alors je ne vais pas pleurer, pas une larme de mes yeux ne va tomber, tant que ma chérie reste là !

LA PLUIE !

La pluie tombe !

Ah c’est donc ça la pluie….. de l’eau qui tombe du ciel.

Je l’avais presque oublié, un peu comme le froid, car même si la température a légèrement  baissé on ne sent pas encore ce changement saisonnier qui annonce l’hiver, mais je sais que le froid existe, je n’ai pas oublié, il pleut, enfin, je sens le sol bouger, sans doute les nappes phréatiques qui rient, je deviens romantique en regardant les gouttes glisser sur les carreaux, et je m’imagine au paradis, s’il y en a un, on peut toujours l’imaginer dessus des nuages chargés de fines gouttelettes, c’est facile, mais je sais que ces balivernes n’existent pas, alors commence un délire et je me dis que même l’enfer ne doit pas exister non plus, mais il ne reste que ce ciel troublé, et la pluie continue de tomber, je regarde les gens courir pour ne pas se mouiller, l’essence est rare et ils vont à pied, les nouvelles d’où qu’elles viennent sont les mêmes, il y a des pays qui veulent en envahir d’autres, alors s’il n’y avait pas de pays tout pourrait s’arranger, on pourrait essayer, je pense aux filles et aux femmes en Iran et je rêve qu’on devrait aussi supprimer les religions qui nous causent tous ces soucis, ce pourrait être la paix, pour tous, je me surprends à chanter et ma femme me dit que j’ai tort de rêver, qu’il ne faut pas être trop optimiste en ce moment, mais je lui réponds que j’espère ne pas être le seul à délirer dans ce sens, et peut-être même qu’un jour, qui sait, si tout se réalise, si les restos fermaient, si les guerres s’arrêtaient, si les religions se taisaient, nous pourrions à la fin partager ce monde au lieu de détruire, si seulement beaucoup d’autres pensaient comme moi, et j’imagine que je ne suis pas le seul…..

La pluie continue de tomber, la mélancolie se change en espoir dans mes rêves éphémères, mais au fond de moi, je sais qu’il avait raison……

I hope one day you will join me !

VIVRE !

Il faut vivre avec son temps !

Oui, comme je l’ai lu, la nostalgie appelle toujours la réponse : il faut vivre avec son temps.  Ce qui est parfaitement exact. On peut d’ailleurs dire que nous sommes contraints et forcés, cela va de soi, et c’est justement le problème de chaque génération. La vie est une sorte de jeu dont les règles changent à chaque génération.

Avant, pour faire suite au post précédent, on pouvait vivre pendant plusieurs générations avec les mêmes règles. Par exemple, nous étions programmés pour nous marier, acheter une maison et avoir le même travail pendant toute notre vie. Notre temps était figé, trouver du travail était facile et nous ne savions pas que les ressources allaient s’épuiser et que le monde allait s’agrandir à la concurrence. Puis tout est allé très vite, en une seule génération le monde a plus progressé que pendant les cents années précédentes dans tous les domaines. Le social a suivi, deux ou trois boulots différents sont devenus courants, la libération sexuelle a démoli la notion traditionnelle de la famille, la chute du bloc de l’est et l’avènement de la Chine ont fracturé le classique est-ouest, USA-URSS, des géants de papier sont devenus des dragons asiatiques et le centre du monde, jadis européen a glissé vers l’est, tiré également par le Japon et d’autres pays en pleine expansion et curieusement, comme les moyens de transport s’accéléraient, nous-nous sommes aperçus que notre monde rapetissait.

Chaque génération vivait et progressait donc avec son temps mais maintenant tout va beaucoup plus vite et ce temps va plus vite que nous, d’où une adaptation plus difficile surtout en vieillissant car comme le passé a l’air de s’enfuir aussi rapidement, les souvenirs de ce temps disparu se manifestent par de la nostalgie qui fait justement dire aux plus jeunes que nous ne vivons plus dans le temps présent, c’est-à-dire dans le leur.

Nous avons besoin de chercher un point d’ancrage pour nous rassurer pour nous rattacher à ces souvenirs qui sont les liens avec notre vie programmée qui diffère totalement de ce que nous vivons alors que les jeunes n’ont pas cette sorte de disque dur et ne fonctionnent que par leur mémoire vive qui progresse à la même vitesse que ce temps qui les entraine dans leur sillage.

C’était mieux avant….une phrase qui rassure, puisqu’on ne se reconnait plus dans ce temps qui a tout transformé, cela peut également s’appeler la vieillesse, un mot incompris par la jeunesse, ce qui implique la réponse : il faut vivre avec son temps .

Cependant, ‘vivre avec son temps’ est un luxe dont beaucoup de générations ont été privées. Il y a eu beaucoup plus de progrès dans tous les domaines en soixante ans que depuis les centaines d’années précédentes alors que pour les jeunes post 2000 tout est normal puisqu’ils sont nés avec et ils ne comprennent pas que ce qui est banal pour eux n’était qu’un rêve ou un luxe pour nous qui essayons justement de vivre avec notre temps qui est malheureusement très diffèrent du leur puisqu’énormément de repères ont disparu  !

TRAGIQUE !

Tragique mais vrai !

Tout est vrai, même si j’ai un peu oublié, mais tellement tragique ….

Je me souviens d’un temps dont les moins de quarante ans ne peuvent pas imaginer même dans leurs rêves les plus fous .

Les journaux paraissaient deux fois par jour, comme le facteur, les poubelles tous les jours….il y avait beaucoup de cinémas, une douzaine à Cannes, avec cinq séances journalières, le film était précédés d’un documentaire et des infos, et incroyable, il y avait des femmes avec des petites lampes de poche qui nous guidaient vers une place libre et qui, pendant l’entracte nous proposaient des esquimaux glacés et des bonbons, il n’y avait aucun problème pour garer sa voiture, les parkings payants n’existaient pas, les dix litres d’essence étaient moins chers qu’un pack d’eau minérale aujourd’hui, et en plus elle était servie par un employé qui s’inquiétait de votre niveau d’huile, de celui du liquide pour nettoyer les vitres et de la pression des pneus, et on pouvait même lui laisser les clefs pendant qu’on utilisait les toilettes, il n’y avait pas de tablette, ni de portable, le matin les enfants prenaient un  petit déjeuner à table avec des tranches de pain beurre confiture, et le soir ils se couchaient à une heure correcte, quelquefois, ils lisaient…des livres….oui, oui, puisqu’il n’y avait pas des merdes, comme aujourd’hui à la télé, ni de réseaux sociaux pour déblatérer des conneries à leur copains qui faisaient croire à leurs parents qu’ils bossaient l’anglais, et lorsque par hasard, ils étaient collés, ils recevaient également une punition par leurs parents qui ne croyaient pas leurs excuses bidon en pensant qu’ils avaient mis au monde des petits génies incompris, qui se croyaient plus intelligents que leur maître puisqu’ils ne se permettaient pas de les juger comme aujourd’hui, en disant qu’ils sont nuls, les professeurs étaient respectés, en rentrant en classe le silence était de rigueur, comme pendant les cours, durant le journal télévisé il y avait des infos, il y avait un léger porno hebdomadaire sur canal+, crypté, on pouvait prononcer alcool sans y adjoindre le ridicule et hypocrite avec modération, il n’y avait pas de pub à une télé qui ne marchait pas toute la journée et dont les programmes étaient annoncés par des speakerines, Drucker n’avait pas de chien qui pisse sur le sofa, on ne gagnait pas des sommes astronomiques en répondant à des questions de maternelle comme aujourd’hui, il n’y avait pas de fout tous les jours, les commentateurs sportifs étaient des pointures, pas les comiques comme maintenant, on se parlait en français, bien sûr avec quelques expressions jeunes, et puis, il y avait un mot important qui a totalement disparu aujourd’hui et qui conditionnait l’avant-garde d’un système écologiste, la consigne… figurez-vous qu’on rapportait les bouteilles vides pour les faire remplir avec du lait, de l’huile, de la limonade et du vin…incroyable.….

Il faut reconnaitre cependant que tout n’était pas rose, il y avait le service militaire, on ne parlait pas avec ses parents, les mère étaient des mères et pas des sœurs qui veulent aujourd’hui continuer de vivre par procuration avec leur gamine, on était pas des enfants rois, et les quelques gifles ou coups de pieds au cul ont remis les idées claires à quelques révoltés de primaire, tous les amis de nos parents étaient nos pères, et on les respectait, on allait à l’école avec des pantalons courts quelquefois, et sans marque, lorsque les adultes parlaient on ne les interrompait pas, on faisait notre lit, et on utilisait des mots inconnus maintenant comme bonjour, merci, s’il vous plait ou au revoir, on évitait les gros mots avec des adultes, on finissait notre assiette, on évitait de dire qu’on aimait pas, on ne buvait pas de vin, sauf avec un peu d’eau, mais, c’était avant….

D’ailleurs, je me demande comment nous sommes arrivés à vivre avec ces conditions pénibles !

LE PASSAGE !

Le passage de la vie !

Je me demande si ne nous sommes pas passés à travers la vie sans l’avoir vraiment vécue. Tout est parasité depuis le début, des larsens et des acouphènes perturbent nos réactions et transforment nos sentiments pour nous faire oublier le vrai sens de notre existence qui sans amour ne serait que futilité et inutilité !

Il y a deux notions totalement incompréhensibles pour l’être humain, le néant et l’infini, puisqu’il est limité dans le temps.

Pour l’instant le cerveau humain est verrouillé et il ne peut pas concevoir le temps, sans lui. Il faut nécessairement un point de départ accessible à son intelligence….la vie ne peut venir que de la vie et doit forcément continuer après, sous une autre forme et d’une autre manière, puisque la mort, c’est-à-dire sa disparition lui est difficilement acceptable, je dirais même inconcevable .

Le temps se résume à celui qui passe durant son existence, à celui auquel il participe. De la même manière la notion d’infini échappe à l’interprétation bornée de son esprit bridé.

Pourtant pendant toute sa vie il est presque obsédé par cette notion du temps. Il n’est qu’une minuscule goutte dans l’océan du temps et il veut à tout prix y laisser une trace de son passage. Le rêve absurde d’une fourmi perdue dans le désert de l’espace qui cherche une route qui n’existe pas pour aller vers un but qui lui échappe et dont elle ne connait rien.

Mais au fond de lui, il cherche à ralentir ce temps qui passe et le détruit peu à peu, alors il use de tous les subterfuges possibles pour éviter que les traces de cette désintégration ne se fassent sentir trop rapidement.

C’est le rêve de la vie éternelle afin de pouvoir se comparer aux dieux qu’il a créés pour se rassurer et tenter d’expliquer ce qu’il n’arrive pas à envisager. Mais ce n’est pas tout à fait de sa faute …..ses aspirations dépassent ses compétences et au lieu de se contenter de traverser le mieux possible ce court passage en essayant simplement de profiter de ce que ce monde lui offre, il complique son cheminement en tentant d’accéder à des rêves matériels et illusoires qui ne vont le satisfaire que pendant de brefs instants éphémères et qui ne vont lui apporter que des soucis en lui faisant oublier l’essentiel … il va escamoter tous les plaisirs de sa vie pour se focaliser sur un bonheur hypothétique toujours plus gourmand d’illusions impossibles qui ne le satisferont jamais puisqu’elles ne seront jamais assouvies .

Il ne découvrira l’importance de ce qui était vraiment primordial que lorsque tout sera sur le point de disparaitre avec sa propre fin annoncée….toutes les illusions auxquelles il avait consacré sa vie ne lui paraitront que futiles puisqu’elles disparaitront avec lui et même peu à peu chaque jour pour ne dévoiler in fine que l’essentiel n’était que ce qui pouvait lui apporter de la joie et du plaisir.

Une vie sans amour n’est rien …beaucoup de penseurs et de philosophes sont arrivés à cette même conclusion, mais il faut avoir vécu pour s’en apercevoir, car la jeunesse ne pourra jamais le comprendre puisque la vie est à peine entamée avec encore toutes ses illusions !

 

DE LA VIE !

L’histoire de la vie !

A mon humble avis…

Tout est très bien fait, rien à dire, même si on ne sait pas trop pourquoi on nous a infligé cette histoire. Aucune explication satisfaisante, les religions en ont bien tenté certaines mais tellement vaseuses, invérifiables et abracadabrantes qu’elles nous font plutôt pleurer et douter que rire et s’enflammer, enfin, sauf pour Jeanne d’Arc, morte cuite pour avoir trop cru, sans pour cela nous convenir.

Cette vie nous est imposée, là nous sommes tous d’accord, indubitablement, on peut affirmer que personne n’a rien demandé…même pas les deux premiers couillons de la saga, engagés comme cobayes témoins pour satisfaire l’égo surdimensionné de ce mec qui se prenait pour un dieu, d’ailleurs ils n’étaient au courant de rien puisqu’ils n’avaient pas de parents qui auraient pu, c’est au conditionnel, les avertir de la bizarrerie de cette histoire sans queue ni tête, en gros, ils étaient des jouets asexués, sans cerveau, des rats de laboratoire aux conditionnements pavloviens lâchés dans un jardin aseptisé pour obéir aux volontés d’une déités invisible qui les observait sur son nuage.

Mais, ils étaient cons, c’est une évidence et il est facile de s’amuser avec des bêtes en cage sans expérience…on pouvait donc leur faire gober n’importe quoi. Visiblement, le créateur était beaucoup plus doué en botanique que ses employés humanoïdes.

Lorsque nous naissons nous sommes exactement dans ce cas, sauf que nous commençons notre histoire dès le début et pas en cours de route comme les deux premiers androïdes qui ont dû tout découvrir pas à pas, lâchés dans un nouveau monde devenu inamical et obligés de continuer leur chemin sans avoir la moindre idée de ce qui pouvait leur arriver ….putain, mais quelle punition démoniaque, mais qui pouvait infliger une telle ignominie à ses supposés enfants pour avoir croqué une reinette, j’aime pas les pink ladies  !

Nous grandissons, et peu à peu notre intelligence se développe nourrie de l’expérience emmagasinée durant notre vie et assimilée avec celle transmise par nos prédécesseurs. Notre corps va subir les attaques du temps et notre esprit lentement et patiemment construit, se déliter de la même manière que notre jeunesse, pour nous transformer en des sortes de zombies proches de ce que devaient être nos lointains ancêtres.

Mais heureusement ! Car, imaginez un seul instant si à la naissance nous avions pu connaître toute cette histoire en sachant ce qui allait nous arriver.

Qui pourrait continuer ce chemin sans se dire que tout n’est que futilité et inutilité …  Mens sana in corpore sano….. pour devenir de l’engrais pour les plantes du jardin originel….

Alors nos changements se font subrepticement, par petites touches, même nos miroirs nous mentent, mêmes notre entourage frappé par la même maladie contagieuse va faire de même, notre vue va baisser en nous empêchant de discerner toutes ces transformations radicales, en nous faisant oublier notre jeunesse innocente, puis nos muscles vont se ramollir comme nos chairs en diminuant notre force première, notre ouïe va s’atténuer pour nous éloigner du monde qui se transforme, notre patience et notre expérience vont prendre le pas sur notre jeunesse et notre impétuosité primitive, nous étions des tigres affutant nos griffés et nous voilà transformés en chats dormant sur un sofa, et surtout, surtout, nous allons nous installer dans une sorte de confort provisoire qui va nous persuader que tout va bien en nous faisant oublier l’issue finale et je réitère cet ‘heureusement’, car si cette épée de Damoclès était plus visible, il n’existerait plus de barrière pour nous faire plonger dans la réalité de l’absurdité de cette vie éphémère qui nous fait entrevoir des joies, des malheurs, et des espoirs qui s’avèrent tous chimériques !