Archives pour la catégorie La vie

JOUR CINQUANTE-QUATRE !

L’AUTRUCHE !

Paradoxe de l’autruche !

Je pensais également à une sorte d’allégorie…..

Toujours en feuilletant les ouvrages de mon maître incontesté, Y Goringhel dans la série études sur les mœurs et coutumes des animaux reproduits dans la société humaine, tome XII, j’ai retrouvé cette métaphore intéressante sur l’autruche.

Face au danger l’autruche enfouit sa tête dans le sable et s’isole ainsi, sans doute en pensant qu’il a disparu……puisqu’elle ne le voit plus.

Aujourd’hui on nous demande de perdre tout sens de l’humanité et de devenir égoïste pour sauver les autres. Tout ce qui vient de l’étranger est même sujet à caution….

Si nous continuons dans cette voie nous allons vers notre mort certaine. Il faut prendre des précautions, certes, mais affronter le danger en face, et surtout ne pas nous couper de la vie, car en s’isolant, en mettant la tête sous terre pour ne pas voir le danger nous ne le supprimons pas, et pire, en pensant l’anéantir nous devenons encore plus faibles puisque nous nous fragilisons en nous éloignant du contact avec les autres et nous perdons ces sortes de barrières naturelles qui nous protègent des maladies bénignes qui peuvent devenir plus dangereuses un peu comme des esquimaux touchés par la grippe ou des indiens d’Amazonie par notre pollution.

Le confinement est une mesure de prévention qui ne peut pas être reconduite sous peine d’amener des dangers plus grands, ceux de notre désocialisation et surtout ceux qui découlent de la perte de nos immunités naturelles !

JOUR TRENTE-NEUF !

ET APRES ?

L’après confinement !

Que de discutions, que d’avis, que d’hypothèses sur des faits dont on ignore tout !

Ils se posent aujourd’hui beaucoup plus de questions qu’ils s’en étaient posé avant.

Comme ils étaient déjà dans le vague avant, comment peut-on penser qu’ils ne vont pas encore se tromper.

C’est le jeu des questions sans réponses…et si , mais si, et comment, parce que, surtout pas……chacun y va de ses explications nébuleuses…chacun nous donne son explication et ses solutions, en se gardant bien sûr une porte de sortie…au cas où….

Je peux donc tranquillement vous soumettre ma solution.

Dès le premier jour, nous sommes contaminés, car en nous, mélangé à la vie, coulent dans notre sang toutes les menaces qui annoncent déjà notre mort, suite inéluctable de ce premier jour où déjà nous avions crié, ce que certains avaient pris pour de la joie alors que ce n’était que la découverte de l’angoisse de la situation : une naissance qui préfigurait une mort prochaine.

Nous sommes déjà tous inégaux devant la suite qui arrive, mais nous n’avons aucun assurance. Nous sommes donc ….contaminés à subir.

Ou nous refusons la vie, ou nous acceptons la suite avec toutes les éventualités possibles.

Le premier cas peut être facilement résolu, quant au second …c’est le notre, avec ce que cela implique.

C’est à dire que nous ne sommes pas maître de notre destin puisque nous ne savons rien de ce qui nous attend et que toutes les supputations ne sont que du domaine de l’imprévisible !

Il ne reste plus que le fameux ‘Wait and see’ dont la traduction française est sans doute :     Après, on verra ! 

LA SOLITUDE !

La solitude revisitée !

Nous y voilà….C’est la mondialisation radicale !

On a privilégié le fric à l’homme ……. on a sacrifié l’homme pour la machine, mais si l’homme est malade le fric ne circule plus .

Toutefois une constatation terrible s’impose.

On a repoussé l’âge de la vieillesse en reculant l’âge de la retraite……..

Aujourd’hui, le cap de la vieillesse vient de tomber : 70 ans ! Le point de non retour.

Le septuagénaire est sur le point d’être stigmatisé.

C’est l’âge où ce virus devient quasiment mortel et pour certain, c’est l’âge limite pour lequel on laisse de côté celui qui est contaminé pour s’occuper des autres.

La solitude est devenue notre passeport de survie, mais nous sommes toujours seul jusqu’à la fin, et la fin, aujourd’hui, justifie les moyens.

Notre société vient d’étaler clairement ses limites et sa philosophie. Chaque pays se replie sur lui-même en dénonçant l’ennemi qui est l’autre, celui par qui tout arrive. Les frontières reviennent en Europe et dans le monde pour arrêter un ennemi invisible .

Il ne faut jamais oublier que nous sommes toujours le con de l’autre, alors nous devenons nos propres ennemis et si nous considérons l’autre comme une menace au lieu de l’aider, les limites de notre société sont atteintes ……et rappelons nous que le nationalisme c’est détester le pays des autres comme le disait le grand Charles !

La solitude, ça n’existe pas, chantait Becaud, mais il avait « sa chaise au café du nord et ses copains de flipper.. »

Pourtant les derniers mots étaient : « Tu te trompes, petite…..

 

LA VIE EST UNE GUERRE !

L’échelles des guerres !

Tout découle des inégalités entre les habitants de cette terre.

Il y a bien sûr la couleur de la peau, l’endroit de la naissance et naturellement la catégorie sociale, puis l’éducation .

Cependant il y a bien sûr les critères du physique et de la santé.

Il ne faut pas négliger le sexe qui est ensuite subordonné au degré de civilisation du pays de naissance.

Pour chapeauter le tout, se dressent la culture et la religion.

La vie est ensuite émaillée d’une multitude de guérillas qui parsèment son chemin.

Alors on nous parle de cette égalité qui n’est qu’une utopie.

Mais nous sommes sans cesse agressés par des hostilités sporadiques et néanmoins tendancieuses.

Le physique est constamment discuté. Les gros se défendent des minces, les grands toisent les petits, les bruns se foutent des blonds, les chauves sont moqués, les trop gros stigmatisés…….et je ne vous parle pas des albinos…..ou de ceux qui ont une particularité physique ‘dérangeante’, ‘choquante’ ou tout simplement différente.

Mais rien n’est jamais simple, car il y a celles qui se plaignent d’être agressées et celles qui se font traiter de nymphomanes, celles qui vendent leur corps, celles qui se plaignent d’être considérées comme des sex-symbol, et certaines autres qui pensent qu’on utilise leur physique .

Alors je me dis que nous avons beaucoup de courage et qu’il nous faut beaucoup d’abnégation pour parcourir ce chemin avec tous les imperfections qui sont les nôtres et qui nous pénalisent, car c’est bien nous qui sommes de vrais handicapés !

PARADIS !

A la recherche du paradis perdu qui n’a jamais existé !

Les hommes passent leur vie à errer sur un chemin semé d’embûches pour pouvoir atteindre ce qu’ils appellent la réussite avant que la mort ne les arrête. L’aboutissement d’une vie marquée par une reconnaissance sociale et une aisance pécuniaire. Pour cela, ils ont donné leur vie, oublié leur jeunesse et sacrifié une partie de leur bonheur terrestre. Pour les croyants, la vie est totalement assujettie au bonheur futur promis en échange d’un parcours exemplaire. Le paradis est la carotte de la deuxième vie, la bonne conduite étant le ticket d’entrée pour la vie future, éternelle félicité pour ceux qui auront obéi aux préceptes hypothétiques de dieux invisibles en échange d’un bonheur posthume contre une vie à chanter leurs louanges .

On les laisse croire en un paradis qui n’existe pas !

Quelle est la différence avec ces migrants qui recherchent un eldorado déguisé en paradis ?

Ils ont même donné un nom à ce nouvel eldorado en s’imaginant que cette perfide Albion allait leur apporter tout ce qu’ils cherchent, mais l’espoir qui se déguise en pays de cocagne est souvent trompeur pour mieux gruger ceux qui oublient de vivre puisqu’ils ne font que survivre. L’espérance du mieux peut mener vers le pire.

Nous sommes tous des migrants à la recherche du paradis imaginaire qui peut devenir un enfer car il n’existe que dans nos rêves  !

GRAND SPECTACLE VIRTUEL !

C’est un film à grand spectacle avec effets spéciaux !

Un groupe d’adolescents s’éclate dans un grand salon en haut d’une tour avec une vue panoramique sur le paysage des alentours . Nous sommes bien sûr aux states…..la musique, les nanas, la boisson, les fumettes…..

Tout d’un coup, un grand bruit qui masque presque la sono, puis les murs tremblent, quelques lézardes zèbrent les cloisons, les fondations vacillent et soudain une explosion sur une colline en face et un nuage de fumée s’élève dans le ciel avec des projections de roches en fusion.

Des cris retentissent, et devant cette immense baie vitrée, écran vivant de l’actualité, tous se précipitent sur leur portable pour filmer….personne n’analyse le danger de la situation….on est comme dans un jeu virtuel…..

Maintenant, le ciel s’est presque assombri, la pluie de feu redouble…… et les filles s’agglutinent autour de la télé qui diffuse en direct live.

Tout est là, l’image réduite de notre société en accéléré …..

Plus personne ne regarde ce qui se passe, la réalité est remplacée par le virtuel, les yeux ne se font plus confiance, il faut une autre source pour justifier ce qu’on voit, on a besoin d’une confirmation, la télé devient la vérité authentifiée.

La vie a laissé la place au virtuel et certains vivent par procuration, leurs appareils les ont connectés…ce sont eux les machines ! 

Bon, le film, aussi, était un navet …….

PHILOSOPHIE !

Philosophie rapide !

Je vous ai souvent parlé de mon philosophe favori et j’ai souvent fait des références à des passages de ses nombreux livres.

Dans le douzième tome de son traité sur les religions ambiguës et néanmoins farfelues, j’ai relevé aux pages 974 et 975, chapitre neuf, paragraphe dix sept, quelques remarques enrichissantes sur ses réflexions philosophiques face aux dogmes religieux des sociétés décadentes et je ne peux pas résister au plaisir de vous en faire part.

_Les dieux, qui ne se montrent jamais, ont également de bonnes raisons de ne pas exister car l’homme n’est pas prêt, ni à les écouter, ni à les comprendre.

_Les dieux n’ont rien demandé, même pas de vivre, puisque ce sont les hommes qui les ont crées, et d’ailleurs, ils doivent se poser les mêmes questions que nous.

_Si nous savions une partie de la vérité, nous ne supporterions pas de vivre, elle pourrait peut être même nous tuer et d’ailleurs c’est sûrement ce qui arrive à la fin !

Dans d’autres posts sur ce philosophe, j’avais déjà relevé, dans sa série des paradoxes, celui tiré du tome X dans lequel il donne une version assez drôle de ses explications sur sa perception de la religion :

 Dieu a inventé le diable pour se dédouaner. Le diable a inventé dieu pour se justifier. L’homme les a inventés tous les deux pour se rassurer  ! Et moi je m’évente pour me rafraîchir  !

HYGIÈNE !

L’hygiène de vie !

La chienne de vie….

Oui, j’ai encore un corps d’athlète….et de belles jambes…pour le vélo…..

Oui, j’ai de la chance, ou peut être est-ce dû à mon hygiène de vie, allez savoir ?

Mais j’ai aussi profité de l’avantage d’avoir eu cette façon de vivre sans me priver et sans effort….

En effet, je n’ai jamais fumé ni bu ….oui, je le répète, sans effort, car je ne supporte pas le goût du vin, même ajouté de modération, comme d’autres n’aiment pas les betteraves ou les navets, quant au tabac, j’avoue avoir essayé, plusieurs fois, pour faire comme les autres, mais au bout de quelques jours je trouvais ça tellement dégueulasse que j’avais hâte d’arrêter …..

Cependant le temps assassin a laissé des traces et on peut voir quelques carrés de chocolat légèrement fondus, ah, le chocolat fondu et la crème chantilly et les bananes…..mais je ne rêve pas, même si quelques fois je largue des plus jeunes sur des côtes ensoleillées…..si, si… Continuer la lecture de HYGIÈNE ! 

RÉFLEXIONS SUR UN SAMEDI !

Réflexions de la saint Clément !

Mais ce n’est pas une raison…..

Géographie sportive .

Paris-Dakar…..merde, après avoir été en Amérique du sud, Dakar vient de migrer en Arabie Saoudite, mais dites moi, donc, avec leurs pétrodollars un jour ils vont sûrement décréter que le Petrus coule à Djeddah….

J’ai entendu le meneur de jeu des 12 coups de midi je vous aime tous, affirmer que la grande muraille de Chine était visible depuis la lune, oui, avec son doigt….putain, et ça parle à la télé…..

Nouvelle consommation.

Maintenant on n’achète plus avec les yeux et les mains, mais avec les portables, c’est sûrement parce que la plupart ne connaissent même pas les noms des marchandises ! Alors on regarde les images, c’est vrai que faire la différence entre une poire et un coing ou même entre un concombre et une courgette implique de hautes études en agronomie.

Quant aux poissons, comment différencier un pané carré d’une sole plate en dès, si on n’a pas un bac plus quatre en mathématiques, alors on coche la case poisson et le tour est joué ?

Bon, c’est la saint Clément, alors je me calme, en plus, même si le temps est doux, il tombe des trombes de flotte, putain, je me dit qu’on est mieux qu’avant où il pleuvait des hallebardes ou des cordes…..

Mon vélo dort au garage, et mon compotier est rempli de bananes qui me regardent avec le désespoir d’un peintre de nature morte enfermé dans un zoo par une soirée d’hiver, mon chat dédaigne même les rouges-gorges qui viennent picorer les miettes de pain à l’abri sur la terrasse, et je regarde tristement les dernières tomates qui ont de la peine à rougir tandis que quelques courgettes tardives s’escriment encore à tenter de se colorer…….enfin, c’est bientôt pâques !