LE MARIAGE

Le mariage des prêtres

Les prêtres catholiques font vœu de célibat, d’obéissance de pauvreté. Toutefois, jusqu’au XIVe siècle, les clercs des ordres mineurs pouvaient encore se marier, bien que la bigamie cléricale leur soit interdite : ils ne pouvaient pas se remarier s’ils étaient veufs, ni se marier avec une veuve. Par la suite, les ordres mineurs de l’Église catholique furent supprimés.

Le fait que le Christ lui-même, prêtre pour l’éternité, ait vécu sa mission jusqu’au Sacrifice de la croix dans l’état de virginité* constitue le point de référence sûr pour recueillir le sens de la tradition de l’Église latine sur cette question. Il n’est donc pas suffisant de comprendre le célibat sacerdotal en termes purement fonctionnels. En réalité, il est une conformation particulière au style de vie du Christ lui-même, écrit Benoît XVI 

(Un autre benoit (le n° 8) avait interdit le mariage des prêtres)

*Comment peut-on écrire une chose pareille, comment peut-on parler de la virginité du Christ sans sourire, sérieusement, benoit, tu déconnes, avec tout le respect que je ne te dois pas alors, là, c’est pousser le bouchon un peu loin dans l’explication démagogique d’un fait nullement vérifié, sinon, tout juste admis par quelques suppôts de la chasteté, à la sexualité douteuse, qui essayent par tous les moyens de nous faire croire que la privation du sexe amène à la sainteté .

Le célibat des prêtres : êtes vous pour, êtes vous contre appelez le 315 numéro gratuit etc.…

Mais on s’en fout ! Qu’ils s’en servent ou non de leur quéquette, qu’elle soit utile ou pour la décoration, que leur soutane cache leur excitation, que le soir dans leur chambre il fasse reluire ce bijou qu’il on choisit de punir, que leur yeux désirent l’objet qu’ils refusent à leur virilité cachée par des prières, masqués par des sermons qui tentent de justifier le pourquoi de leur privation. C’est leur problème, est ce leur pénitence, ils l’ont choisi, et nous n’avons pas à y interférer.

Lorsqu’ils viennent pleurer à la télévision, nous prenant comme témoin de leur virilité castrée, je pleure, je compatis et je reprends un carré de chocolat fourré, quel dilemme pour moi qui n’en ai rien à faire (j’aurais pu écrire foutre, mais l’allusion à cette semence gâchée, manne de la création, interdite par ce dieu autoritaire à être gaspillée inutilement (par pour lui évidement) m’est interdite, parce que je me refuse de dire du mal de la masturbation*)

*Dans la terminologie de l’Église catholique, l’onanisme désigne toute éjaculation en-dehors du vagin féminin. Il y a débat entre onanisme et masturbation (une prochaine fois je vous ferais part de mes appréciations, je veux parler d’un point de vue sémantique, bien sûr)

Revenons à nos curetons, ils ne vont pas nous culpabiliser maintenant, ce sont eux qui ont choisi de devenir des adeptes de la branlette ! (là, j’aurais du dire : autosatisfaction, plus correct, quoique …) et en plus voilà t-y pas que certain veulent se marier, en plus ! Le beurre et l’argent du beurre (j’aurais pu écrire, le préservatif, la pilule et la quéquette, c’eut-été beaucoup plus explicite, et pourquoi pas un lubrifiant en prime !) on crache dans la soupe et on demande du rab.  Ils n’avaient qu’à râler depuis le début, refuser cette pratique qui contraignait leur appendice à devenir une simple tuyauterie tout juste bonne à évacuer quelques impureté que leurs mains et leurs yeux devaient abhorrer.

Nous avons d’autres chats à fouetter mes frères, qu’ils se flagellent eux même si ça peut les calmer ou les exciter, mais le problème de leur libido, mes sœurs, n’est pas notre préoccupation, mes chers concitoyens lubriques, ce qu’ils font de leur engin ou ce qu’ils voudraient en faire, mes amis qui ne pensent qu’à ça, ne nous intéressent pas.

Nous sommes déjà assez inquiétés par notre propre sexualité qui quelque fois devient débordante (oh, le vantard) alors, la vie amoureuse des prêtres, et des sœurs et du pape m’est aussi préoccupante que l’attrait d’une mouche pubère pour la sauce béarnaise dans laquelle elle vient de tomber.

Abusus non tollit usum *

* l’inverse : usus non tollit abusum, serait, ici totalement accepté !

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